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Bienvenue au MoDem de Rosny
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Écrit par Administrator
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Vendredi, 29 Janvier 2010 19:39 |
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Alain Dolium, mercredi 27 janvier 2010, La Plaine Saint-Denis
"L’emploi, c’est l’oxygène d’une région. Je ne dis pas que le transport ou le logement soit un sujet de second plan, ni l’environnement, ni la sécurité, la culture et bien sur la santé. Tout cela a une importance capitale. Mais sans un emploi – et je ne parle pas d’emplois précaires ou d’emplois aidés, mais d’un job stable avec un salaire convenable – tout devient une galère.
Je pense aux difficultés des milliers de chômeurs Franciliens qui arriveront demain en fin de droit, ainsi qu’aux mères célibataires vivant du RSA. Je parle à tous ceux qui se voyaient appartenir à la classe moyenne, qui se croyaient à l’abri… et que cette crise a fragilisés et précarisés, aux jeunes sortis du système scolaire sans diplômes, aux jeunes diplômés à BAC+5 qui rament de stage en stage, de CDD en CDD, aux femmes qui cumulent deux emplois à mi-temps pour à peine un SMIC. à ces quinquas’ expérimentés qu’on pousse vers la sortie de l’entreprise. à ces mères qui ont abandonné une carrière pour élever leurs enfants, et qui, à la suite d’une séparation, doivent tout reprendre à zéro. à tous ceux qu’un accident de santé a éloigné un temps du marché du travail et qui s’en sentent exclus.
Quelle est la « qualité » de vie d’un Francilien privé d’un emploi stable et d’un salaire convenable ? Quelle est la qualité de vie de ceux qui se croyaient protégés et que la crise et la politique du gouvernement a fragilisé et précarisé ? Ceux pour qui tout devient hors de prix : le loyer, les frais scolaires, les titres des transports, les loisirs et même les aliments ! Pour eux, la qualité de vie, ça n’existe pas.
C’est pour cela, c’est pour eux, que nous avons placé l’emploi au coeur de notre projet. Parce qu’il n’y a pas de redistribution de richesse sans création de richesse, mais aussi parce que la mandature sortante a montré un déficit de compétence sur le développement économique et la création d’emploi, je m’engage, si je deviens Président de la Région, à ce que chacun des investissements du Conseil Régional soit tourné directement ou indirectement vers le développement économique.
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Écrit par Emmanuel Haddad
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Vendredi, 29 Janvier 2010 19:23 |
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Alain Dolium, tête de liste MoDem en Ile-de-France
Un nom tout droit sorti d’un péplum, le visage anguleux d’un gladiateur, mais qui est Alain Dolium, 42 ans, chef d’entreprise et tête de liste MoDem pour les régionales en Ile-de-France ? Portrait de ce candidat hors-normes, qui réfute l’étiquette d’”Obama français”, par ses plus proches collaborateurs. Alain Dolium, c’est “la synthèse du MoDem“, résume Thomas Maubert. Badge “J’aime Alain Dolium” clipé sur le cœur, le vice-président de la campagne des régionales en Ile-de-France du parti de François Bayrou s’est laissé séduire, un peu comme tous ici. Mais comment devenir un homme-éponge, un aimant à sourires, quand deux mois plus tôt aucun militant ne connaissait votre nom ? Il y a bien un mystère Dolium. Fluctuat est allé tenter de le percer à jour lors de l’inauguration du siège de campagne parisien du MoDem par son candidat de choc, costard sans cravate, sourire ravageur et simplicité sans fard. “Tu sais que j’étais son premier ami sur Facebook ?“, jette un membre du bureau du parti avec fierté. C’était en novembre, il y a deux mois : une éternité. Car ils sont plus de mille aujourd’hui, séduits par Dolium, touchés par un profil humble mais convaincant, dans un parti qui avait grand besoin d’un zest de fraîcheur après l’échec des européennes.
Parcours chaotique
Le candidat MoDem que vous verrez bientôt arpenter les marchés de Paris et sa banlieue a un pied dans le monde de l’entreprise et l’autre dans l’associatif. Le premier pour prouver à tous ceux qui le voyaient en BTS menuiserie qu’il pouvait réussir, le second pour entraîner les cas de son genre derrière lui : “Tu sais, il est issu des quartiers difficiles, entre les Antilles, chez ses grands-parents, la banlieue parisienne avec sa mère, et l’école où on voulait absolument l’orienter vers des formations manuelles dès la troisième“, explique Matthieu Lamarre, jeune maire-adjoint à Bures-sur-Yvette, en charge de la jeunesse dans la campagne de Dolium. Elève, Dolium devait déjà se battre pour rester en filière générale. Avec à la clé un diplôme d’école de commerce et une entreprise en nouvelles technologies qui marche pas mal. Ce qui lui laisse un goût amer dans le palais car “il constate que plus il avance dans les études, moins il rencontre de personnes issues de son environnement modeste“. Sa revanche, il la trouve dans l’associatif. A Africagora, tout d’abord, où il rencontre Chantal, son affable bras-droit : “quand vous êtes dans l’associatif, vous êtes déjà dans la politique. Vous choisissez un thème, et vous vous battez“, explique-t-elle. Et le thème choisi par Dolium ? L’orientation professionnelle, “logique“, pour Chantal, avec qui Alain Dolium a monté l’association Talents O pluriel qui agit pour l’insertion des jeunes de banlieue dans l’entreprise, qu’il préside depuis 2005.
“L’Obama français ? Mais on s’en fout !”
L’an dernier, il a lancé l’Observatoire Français de la diversité. Engagé dans le social donc, comme l’était Barack Obama, l’ex-sénateur de l’Illinois. Mais, au MoDem, la comparaison fait frémir : “honnêtement, ce genre de comparaison, on s’en fout ! D’ailleurs, si Alain avait été un candidat clanique, je n’aurais pas bossé pour lui.” Et pourtant… deux américains issus de l’équipe d’Obama sont chargés de la campagne dans les médias sociaux – “des connaissances d’Alain” -, Dolium affiche des origines antillaise et indienne, une classe sans pareil et un franc-parler à l’américaine… Difficile de résister à l’analogie (d’ailleurs, aucun média n’a cherché à le faire…). D’autant qu’il est le premier candidat noir à être tête de liste pour les élections régionales. “Forcément, les militants se posaient des questions avant de l’avoir vu… Ils ont tout de suite été convaincus“, s’émerveille Thomas Maubert. Mais pour combien de temps ? “Il veut casser les barrières traditionnelles de la politique, c’est un homme de conviction“. Selon ses proches collaborateurs, la tête de liste du MoDem aux régionales n’est pas un cynique comme tant d’autres : il prend le RER pour rentrer dans sa banlieue, il est humain, c’est un mec normal, et ça fait du bien. Ok. Mais est-ce le premier oustider (rappelons qu’à l’heure actuelle, le MoDem n’est crédité que de 9% des intentions de vote en mars prochain) vierge de tout mandat, sans les habitudes viciées de la trahison politique et des alliances contre-nature ? Le charme de la proximité avec l’élu peut faire effet un temps. Avant de la laisser place aux procès d’incompétence. C’est aussi ça la politique. A la veille du lancement de la campagne du MoDem, les proches du candidat réunis dans le QG de campagne croient tout de même au besoin de renouveau de la classe politique : “80% d’abstention chez les jeunes aux européennes, c’est une aberration !“, s’offusque Matthieu Lamarre, maire-adjoint à vingt ans, qui insiste : “la jeunesse est un thème transversal de notre campagne, c’est le premier public que l’on doit toucher“.
“Le 93 sera une priorité pour Alain”
Là-dessus, le côté Obama revient, comme une évidence : “Les seuls gens qui votent sont les cadres sups, et ils décident de l’avenir de gens qu’ils ne connaissent pas. C’est sur que moi, en tant que représentant du Vè arrondissement de Paris, je ne vais pas pouvoir représenter le 93. Alain si“, précise Thomas Maubert, presque jaloux. “Le 93 sera une priorité pour Alain“, renchérit Chantal. “J’entends des gens qui disent “le MoDem n’a pas de programme !”; mais à coté, on a l’UMP qui veut nationaliser les régionales, le programme des Verts dont les dépenses sont mirobolantes. Le PS, lui, a un bilan“, mitraille Alain Dolium. Et vous, votre programme ? “Orientation, éducation, emploi, transports… Je pourrais en parler des heures, ça me passionne, mais je suis là pour les militants“. Annoncé moribond, le MoDem retrouve en tout cas un brin d’enthousiasme, l’envie de se battre dans cette campagne grâce à son candidat hors-norme. C’est déjà pas mal…
Emmanuel Haddad, pour le média fluctuat.net (que nous remercions pour l’autorisation)
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Mise à jour le Vendredi, 29 Janvier 2010 19:39 |
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Écrit par Pierre-Olivier Carel
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Lundi, 30 Novembre 2009 22:28 |
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Après la défection du BHV et du Grand Cercle, le démarrage en fanfare de Planète Saturn permet enfin d'espérer positivement en l'avenir d'un centre commercial de la maison qui a couté 150 millions d'euros au promoteur et également quelques millions en aménagement et autre assainissement à la commune. Le rééquilibrage vers une clientèle au pouvoir d'achat plus modeste s'imposait et gageons qu'il en ira de même pour les boutiques encore vacantes.
La prise d'assaut par 45.000 visiteurs dès le jeudi matin de l'ouverture des 14.000m2 dédiés aux ordinateurs, frigos, télés et autres aspirateurs... a aussi réveillé la question en suspens de l'accès au centre commercial tant par la voiture que par les transports en commun. Certes l'énorme afflux du à l'ouverture devrait se calmer, mais la fréquentation de DOMUS que nous avons connue va s'en trouver fortement relevée. D'autant que la création du PUCE (périmètre d'usage de consommation exceptionnelle) dont le Modem a voté POUR au Conseil municipal du 24 novembre, prévoit également l'ouverture le dimanche de Rosny II (sauf Carrefour, commerce alimentaire). De très nombreux rosnéens, dont je fais parti, s'interrogent sur l'absence d'avancée sur la création d'une bretelle directe depuis l'A86 pour accéder aux quelques 4.800 places de stationnement de Domus. Et appellent celle d'une future station de métro de la ligne 11 et la communication piétonne directe avec Rosny 2.
L'accroissement du nombre de visiteurs à Domus (6 millions attendus en 2010) ne doit pas entrainer de perte de qualité de vie pour les riverains de la Boissière, du Londeau, du Kennedy... et pour la circulation automobile de transit sur la RN302 et l'A86. La période des fêtes serra un bon indicateur d'un succès qui ne doit pas se faire au détriment des rosnéens. Bien au contraire.
Pierre-Olivier Carel
Conseiller municipal |
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Mise à jour le Mercredi, 30 Décembre 2009 15:18 |
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Voeux de Pierre-Olivier Carel |
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Écrit par Pierre-Olivier Carel
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Lundi, 25 Janvier 2010 22:09 |
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Madame, Monsieur, Chers Rosnéens,
L’année 2009 a été particulièrement difficile pour chacune de nos familles : creusement des inégalités, hausse du chômage, crise financière aggravée par le lancement du grand emprunt et de nouvelles taxes. Sans parler du déficit du budget de l'Etat qui a plus que doublé en un an, pesant un peu plus sur l’avenir de nos enfants, dont la dette par habitant atteint le record de près de 15.000 euros.
Dans de nombreux domaines, la dimension gestionnaire a pris le pas sur la dimension humaine et la crise a accéléré ce phénomène.
Dans un contexte national qui s’annonce encore difficile, je forme le vœu qu’en 2010 les collectivités locales et notre commune en particulier, continuent d’assurer un rôle d’humanisation de notre société, un rôle d'amortisseur social pour le bien être de chacune des familles rosnéennes.
Simplement quelques exemples de ce besoin au quotidien :
• La sécurité, premier des droits à bénéficier de la tranquillité qui ne peut durablement reposer que sur un triple équilibre :
o répression (police), o dissuasion (vidéosurveillance en cours d’installation) dès lors que les choix d’implantation sont cohérents, o et prévention (médiateurs), dimension largement absente de notre commune.
• Le logement social qui joue le rôle d'amortisseur social de premier plan face à la crise à condition de ne pas pousser vers le départ les foyers les plus modestes qui travaillent, n’arrivent pas à joindre les deux bouts et à qui l’on demande de payer un surloyer ou d’accepter un logement ailleurs. • la propreté de nos rues et de nos trottoirs, qualité de nos routes qui donnent la première image de notre ville, rue Gallieni et dans chacun de nos quartiers, • L’éclairage public qui a été très intermittents dans plusieurs quartiers : centre ville et Boissière, • La vraie mixité sociale est certainement une utopie, mais c’est de toute façon en essayant, en agissant pour son instauration que cela peut évoluer positivement. • La mise en sens unique rue du Général Leclerc :
o dont l’information du démarrage des travaux a été quasi inexistante. o Les choix de modification des sens de circulation en direction du Pré Gentil notamment, très pénalisant pour les résidents ; o et l’écoute des commerçants de la rue Paul Bert et du bas de la rue du Général Leclerc qui ont vu leur chiffre d’affaire fortement chuter, écoute en attente de prise en compte pour leur survie.
• l’accès au parking du stade Girodit dont on peut comprendre la volonté de sécurisation face aux actes de vandalismes et d’incivisme répétés, mais dont la conséquence sera la pénalisation durable de ses utilisateurs réguliers, s’il n’est pas trouvé une solution équilibrée rapidement.
Sur chacune de ces priorités et sur toutes celles que le temps qui m’est imparti ne me permet pas de citer, la tâche n’est pas aisée mais elle s’impose pour le quotidien des rosnéens.
A mon modeste niveau de Conseiller municipal représentant le Mouvement Démocrate, je poursuis l’engagement pris en mars 2008, d’être force de proposition, de soutenir les projets utiles à notre commune en votant POUR au conseil municipal et en sanctionnant les autres dès lors que l’intérêt général n’est plus perceptible ou un décalage avec un Rosny :
• Solidaire, œuvrant à la réduction des inégalités et pour un peu plus d’humanisme, • Innovant, pour que notre ville continue de rayonner en Seine-Saint-Denis et dans l’est parisien, • Durable, pour que l’empreinte laissée par notre génération soit la moins pénalisante pour nos enfants et petits enfants. Je soutien inconditionnellement l’engagement de la démarche Agenda 21 et invite tous les rosnéens à la rejoindre et à s’y impliquer.
En vous vous adressant mes vœux meilleurs vœux pour cette nouvelle année, à chacun d’entre vous et à votre famille, j’adresse une pensée toute particulière à toutes celles et ceux qui traversent une période de santé difficile, en particulier à notre Maire, Claude Pernès, à qui je souhaite de tout cœur un prompt rétablissement.
Très bonne année 2010.
Pierre-Olivier Carel
Conseiller municipal |
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Écrit par Pierre-Olivier Carel
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Lundi, 30 Novembre 2009 22:26 |
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Sécurité : les ¾ des créations d'emplois votées en 2002 ont été déjà été supprimées...
L'examen récent en Commission des Finances, des Lois et de la Défense du projet de loi de finances pour 2010, sur la mission « sécurité », prévoit de nouvelles diminutions d'effectifs.
L'annonce du Ministre de l'Intérieur du recrutement de 10 754 policiers et gendarmes en 2010, est donc erronée pour ne pas dire plus.
Alors que les statistiques officielles cachent de plus en plus mal la réalité d'une insécurité qui continue de croitre, la politique de sécurité ne semble en tout cas plus une priorité budgétaire pour le gouvernement, sauf pour la partie communication.
Quelques chiffres pour illustrer la politique brutale de baisse des effectifs :
Projet de Loi de finances 2008 : -1402 policiers et -967 gendarmes,
Projet de Loi de finances 2009 : -2.383 policiers et -1.625 gendarmes,
Projet de loi de finances 2010 : -1.390 policiers et - 1.354 gendarmes...
Au total, les pertes nettes d'emplois sont de 9.121 équivalents temps plein de policiers et de gendarmes en 3 ans !
La loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (ou LOPSI 1) de 2002 avait créé 6.200 postes de policiers et 6.050 postes de gendarmes, soit + 12.250 emplois en 5 ans.
Depuis, les effets d'annonce ont été contrebalancés par la réalité des priorités, puisque les trois-quarts des créations par Nicolas Sarkozy comme Ministre de l'intérieur ont été supprimées, par les arbitrages budgétaires de Nicolas Sarkozy Président de la République.
Et pour les années à venir, Brice Hortefeux a démenti les chiffres qui figurent dans le rapport présenté au nom de la Commission des Finances, par Michel Diefenbacher (député UMP du Lot-et-Garonne). Pourtant, ce rapport semble bien dévoiler les intentions du gouvernement. Page 46, il est écrit :
« Après 2011, le Directeur général annonce une deuxième vague RGPP pour 2012-2013 qui devrait se traduire par la suppression de 3963 ETPT supplémentaires. (...) A l'issue de la deuxième vague RGPP, le plafond d'emploi du programme police serait passé de 146 180 ETPT en 2009 à 138 308 ETPT en 2014, soit le niveau atteint 15 ans plus tôt, dans les années 1998/1999 ».
Pas de quoi nous rassurer pour l'avenir dans un département déjà durement touché par les manques d'effectifs. |
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